Les physiciens le reconnaissent : la matière n'est que de l'énergie condensée. On ne peut plus, aujourd'hui, dissocier le corps de l'esprit dans une approche holistique et réellement moderne de la santé.
"Nous n'avons pas perdu la foi, nous l'avons simplement reportée sur les professions médicales". George Bernard Shaw.
"Le monde sensible, que nous voyons, que nous touchons, où nous vivons, est-il réel ?", se demandait Jean Jaurès dans une thèse de 429 pages qu'il présenta en 1891 à la Faculté de Lettres de Paris, quelques années avant l'avènement de la physique quantique. Tout au long de cette thèse, ce brillant politicien décrit, analyse et essaie d'expliquer un monde qui nous est étranger car il est inaccessible à nos cinq sens, mais qui existe, néanmoins, dans une dimension composée de vibrations et non de matière. Pendant plusieurs siècles, notre culture occidentale a été conditionnée par un point de vue matérialiste qui considérait l'univers comme une gigantesque machine composée d'éléments inanimés. Mais, récemment, la science a mis à jour des découvertes qui ont révolutionné notre vision du monde et ouvert de nouvelles perspectives, concernant la nature du Cosmos que nous habitons, aussi bien que nous-mêmes. Elle a prouvé que la matière, telle que nous la connaissons, n'existe pas, qu'elle n'est en réalité, comme le disait Einstein, qu'une forme condensée de l'énergie.
Et pour certains physiciens, cette énergie en perpétuelle interaction (la matière) ne serait que de la lumière condensée. Dans son ouvrage "Life, mind and galaxies", paru en 1967, l'astrophysicien anglais V.A. Firsoff, membre de la Royal Society, disait : "Affirmer la seule existence de la matière et rejeter celle de l'esprit est la plus illogique des propositions, absolument étrangère aux découvertes de la physique moderne qui montrent qu'il n'y a pas de matière au sens rationnel du terme." Ainsi, la physique quantique a détruit l'image du monde de Démocrite, de Descartes et du matérialisme mécaniste. Les quatre piliers de cette vision classique se sont écroulés, bien que de nombreux scientifiques fassent mine de l'ignorer. La matière n'est plus "matérielle", l'univers ne peut être né du "hasard", l'évolution n'est pas, non plus, due au seul hasard, et la conscience n'est pas émise par le cerveau et enfermée dans sa matière.
L'observation s'arrête donc aux apparences de l'Univers. Sa réalité reste à comprendre, mais elle échappe à nos sens limités. Au vu de ces découvertes, certains scientifiques, et non des moindres, demandent un changement de paradigme, désirant introduire la notion d'esprit dans la matière en espérant qu'une vison holistique permettra de résoudre des problèmes qui semblent insolubles pour l'instant. Il est donc évident que si la matière n'est plus vraiment matérielle, si la physique quantique a ainsi mis en évidence des lois régissant les vibrations des particules, nous devrions reconsidérer notre approche de la médecine et appréhender la forme énergétique de l'être humain, constitué d'un ensemble de champs d'origines variées et soumis à des lois synergiques.
Vers une médecine globale
Puisque, ainsi, la science considère la matière comme de l'énergie condensée, pourquoi s'entêter à soigner l'homme comme s'il n'était qu'un bloc de matière plus ou moins inerte ? Que l'on ait agi ainsi au XIXe siècle est compréhensible mais, à notre époque, cela paraît aberrant. D'autant que, de son coté, la biologie arrive à une nouvelle étape et commence à décrire l'organisme vivant en termes de champ avec un retard de cinquante ans sur la physique. Ainsi, à brève échéance, la médecine va devoir traiter le malade dans sa globalité, c'est-à-dire son corps, mais aussi ses émotions, ses états d'âme. Même les médecins matérialistes savent que certaines maladies sont liées au psychisme d'un individu, mais ils en tiennent bien peu compte dans leurs soins. Ce serait d'autant plus urgent que, de plus en plus, on se rend compte que la médecine, qui considère l'homme comme une machine dont il faut parfois réparer des pièces détachées, se trouve désarmée devant de nombreuses maladies. Ou bien ce sont des maladies bénignes mais très dérangeantes, telles les zonas, les rhumes constants, les dépressions, et même l'asthme, ou bien elles sont très graves comme le cancer, le sida, la sclérose en plaques ou les encéphalopathies. De toute manière, la façon de soigner actuelle est souvent mutilante ou iatrogène. De surcroît, cette médecine classique soigne les effets, les manifestations de la maladie, mais rarement ses origines. Ainsi, si un malade a des douleurs de type inflammatoire, le médecin va lui donner des médicaments anti-inflammatoires. Le malade sera soulagé, mais la cause de la maladie ne sera pas soignée pour autant et se manifestera d'une autre manière, souvent encore plus grave, sans pour autant que l'on pense à établir un rapport entre la nouvelle maladie et la iatrogénité du médicament précédent. Le spécialiste est devenu un technicien rationnel à l'extrême. Il n'y a plus de malades mais seulement des maladies, analysées et répertoriées. Les traitements varient selon la nature de ces maladies, sans tenir compte de la personnalité, de l'environnement, du psychisme et de l'histoire du malade. Paradoxalement, en même temps que le corps médical s'enlise dans une technicité qui l'entraîne dans un monde de robots et d'ordinateurs, sans parler de la paperasserie outrancière, de nombreux médecins s'inquiètent des excès thérapeutiques et adhèrent aux médecines dites douces. Il existe actuellement un changement significatif dans l'attitude de nombreux médecins qui préconisent un retour à la vie saine, une meilleure alimentation, des exercices physiques et, surtout, une prise de conscience des malades qui portent une certaine responsabilité dans leurs accidents de santé. De surcroît, et fort heureusement, la notion d'énergie vitale s'est à présent largement imposée dans de nombreuses méthodes médicales modernes qui s'appliquent à détecter les blocages d'énergie et soignent le corps énergétique. Pour ceux qui soignent avec cette notion, les deux corps influent l'un sur l'autre, et ce qui affecte l'un affecte évidemment l'autre. Il est évident qu'en traitant les deux corps simultanément, le processus de guérison est bien plus rapide et efficace. C'est là que l'union de deux sortes de médecines peut être spectaculaire, l'une soignant le corps bioplasmique, souvent par le magnétisme, l'autre soignant le corps physique par toutes sortes de moyens classiques. Cependant, même en ce qui concerne le corps physique, les thérapeutes doivent s'acheminer vers une vison énergétique de ce corps. Au moment où l'on constate une augmentation constante des dépenses de santé, le recours à d'autres thérapeutiques, moins coûteuses, plus adaptées aux problèmes humains que recouvrent souvent les maladies, serait à notre avis très utile. Article de Sylvie Simon, extrait de: http://www.biorespect.com/lesnews.asp?ID=5&NEWSID=115 Sylvie Simon. Journaliste et écrivain, spécialisée dans l'investigation scientifique et, plus particulièrement, médicale, a publié, entre autres : "Enquête sur le don de guérir", Ed. Philippe Lebaud, "La Dictature médico-scientifique", Ed. Filipacchi, "Vaccination l'overdose", Ed Déjà.
Son dernier livre : "Vaccin Hépatite B, les coulisses d'un scandale", en collaboration avec le Dr Marc Vercoutère, Ed. Marco Pietteur |